La certification BRC Packaging désigne la certification au référentiel BRCGS Global Standard Packaging Materials, également recherché sous les termes de brc packaging materials ou de brc conditionnement : il s'agit du même standard, édité par BRCGS et reconnu internationalement pour les fabricants et transformateurs d'emballages.
Ce référentiel encadre la sécurité, la qualité, la légalité et la conformité produit d'un site de fabrication d'emballages, du référencement des matières premières jusqu'à l'expédition des produits finis. Il est le plus souvent exigé par les clients industriels de l'agroalimentaire, de la cosmétique et de la distribution.
Tracklab accompagne les sites dans cette démarche : cadrage du périmètre, analyse d'écart face au référentiel, structuration des preuves documentaires, préparation des équipes, audit à blanc et maintien de la certification dans le temps. Notre plateforme centralise les données fournisseurs et produits, automatise la collecte documentaire, suit les échéances et exploite les documents par IA (intelligence artificielle).
Tracklab n'est ni un organisme certificateur, ni un ERP : le certificat est délivré par un organisme accrédité, et la mission porte sur tout ce qui se prépare avant l'audit et se maintient après.
La norme BRC Packaging s'applique à l'ensemble des emballages et matériaux d'emballage destinés, directement ou indirectement, au contact de denrées alimentaires ou de produits sensibles. Elle est reconnue au niveau international et permet à un site de démontrer à ses clients la maîtrise de ses risques.
| Famille de matériaux | Exemples d'activités concernées |
|---|---|
| Papier et carton | Carton ondulé, carton plat, barquettes, étuis, fibres moulées |
| Plastique | Extrusion, thermoformage, injection, films souples, complexes multicouches |
| Métal | Boîtes, capsules, bombes aérosol, emballages métalliques rigides |
| Verre | Bouteilles, pots, flacons |
| Bois et matériaux divers | Palettes, caisses, liège, matériaux composites |
| Matériaux complexes | Structures multi-matériaux associant plusieurs supports |
Le référentiel s'applique aussi aux activités connexes : impression, découpe, assemblage, collage, conditionnement secondaire et logistique intégrée lorsque ces opérations font partie du périmètre déclaré.
Un site est concerné dès lors qu'il fabrique, transforme ou assemble des emballages destinés à des clients alimentaires ou sensibles, et que l'un de ces clients - ou un appel d'offres - exige la certification. Le périmètre de certification est déclaré site par site et doit décrire précisément :
Les industriels des secteurs de l'emballage trouveront un complément utile dans notre page consacrée aux enjeux du secteur de l'emballage.
Le lien avec le contact alimentaire est central, mais il ne faut pas le confondre avec la conformité réglementaire. Le référentiel BRCGS évalue un système de management : hygiène, maîtrise des contaminations, traçabilité, maîtrise des fournisseurs, culture qualité et sécurité. Il ne remplace pas les obligations réglementaires applicables aux matériaux au contact des denrées alimentaires, notamment le règlement (CE) n° 1935/2004 et, pour les matières plastiques, le règlement (UE) n° 10/2011 et les bonnes pratiques de fabrication associées.
Autrement dit : un certificat BRCGS Packaging atteste qu'un site maîtrise ses procédés, mais ne prouve pas à lui seul qu'un emballage donné est conforme pour un usage alimentaire donné. Les deux preuves sont complémentaires et doivent être mobilisables en parallèle lors d'un audit ou d'une revue client.
Tracklab intervient sur la préparation, la structuration et le maintien de la certification. Nous ne réalisons pas l'audit de certification et ne délivrons pas de certificat.
Notre périmètre d'accompagnement couvre :
Cette mission est la déclinaison « emballages » de notre offre d'accompagnement à la certification BRC. Pour les sites qui doivent répondre simultanément à plusieurs référentiels clients, la logique de mutualisation des preuves est décrite dans notre contenu sur IFS et BRC Broker.
Un premier échange permet de définir les sites, produits et procédés concernés, l'édition du référentiel visée et l'organisme certificateur retenu. Cette étape produit une note de cadrage qui servira de référence pour tout le reste de la mission.
Nous passons en revue les preuves disponibles : spécifications, déclarations de conformité, fiches de données de sécurité, certificats fournisseurs, rapports d'essais, études HARA (analyse des dangers et évaluation des risques), procédures internes. Chaque exigence est confrontée à la réalité du site, avec un niveau de priorité.
L'analyse d'écart est traduite en plan d'action : actions documentaires, actions terrain, responsables, échéances. La priorisation distingue ce qui est bloquant à l'audit de ce qui peut être traité lors du cycle suivant.
L'essentiel du travail consiste à rendre les preuves retrouvables, complètes et à jour. La plateforme Tracklab centralise les documents fournisseurs et produits, indexe leur contenu et permet de vérifier en quelques clics qu'une déclaration de conformité couvre bien le matériau concerné et le bon usage prévu.
Un audit à blanc, conduit sur le même format qu'un audit réel (revue documentaire, entretiens, observation terrain), permet de tester la solidité du système et de corriger les derniers écarts. C'est l'étape qui révèle le plus souvent les incohérences entre ce qui est écrit et ce qui est fait.
Nous accompagnons le site pendant l'audit de certification, puis lors du traitement des écarts et de la préparation du cycle suivant. Le maintien se joue ensuite sur la régularité : traçabilité testée, revue annuelle des procédures de retrait et rappel, veille sur la validité des preuves fournisseurs.
| Livrable | Contenu | Usage |
|---|---|---|
| Note de cadrage | Périmètre, édition du référentiel, sites, exclusions | Cadre contractuel et préparation de l'audit |
| Analyse d'écart | Écart par exigence, criticité, preuve manquante | Priorisation des actions |
| Plan d'action | Actions, responsables, délais, statut | Pilotage projet |
| Registre documentaire structuré | Spécifications, déclarations, certificats, rapports d'essais | Réponse aux demandes d'auditeurs et de clients |
| Matrice de traçabilité et de composition | Correspondance matériau / fournisseur / produit fini | Démonstration de la maîtrise amont |
| Tableau de bord des échéances | Validité et renouvellements | Prévention des preuves échues |
| Dossier de preuves dit « kit audit » | Documents attendus classés par exigence | Fluidité de l'audit |
| Plan de maintien | Calendrier, revues, responsabilités | Pérennité de la certification |
Ces livrables alimentent directement la gestion des documents de conformité et des certifications dans notre module conformité et certifications.
Le référentiel est exigeant sur les preuves documentaires, souvent plus que sur la production elle-même. Voici les cinq blocs à maîtriser en priorité.
Chaque matériau entrant doit être couvert par une déclaration de conformité adaptée à son usage prévu. Pour les matières plastiques, la déclaration écrite exigée aux stades autres que la vente au détail doit contenir les informations prévues par la réglementation, identifier l'opérateur qui l'établit, préciser les conditions d'utilisation et être tenue à jour en cas de modification substantielle. Les repères réglementaires français sont résumés par la DGCCRF.
Point de vigilance : une déclaration générique « matériau conforme » sans usage prévu, sans conditions d'emploi et sans version ne protège pas le site lors d'un audit.
Il faut pouvoir démontrer, pour chaque référence, si le contact alimentaire est direct ou indirect, quels types alimentaires sont concernés, dans quelles conditions de température et de durée. Les essais de migration ou les évaluations justificatives doivent être retrouvables à la référence, pas seulement à la famille de matériaux.
La composition (couches, encres, adhésifs, additifs, encollages, matières recyclées) doit être connue et traçable jusqu'aux fournisseurs de rang 2 lorsque le risque le justifie. Cette exigence rejoint les obligations de transparence portées par la réglementation européenne sur les emballages : notre guide de conformité PPWR détaille ce que cela change pour les fabricants.
La traçabilité doit être testée régulièrement, sur l'ensemble du flux - réception, stockage, transformation, expédition - et pas seulement sur les produits finis. Le référentiel attend une procédure de retrait et de rappel testée au moins une fois par an, avec relevé des résultats et des temps clés, puis exploitation des enseignements.
Le référencement fournisseur, l'évaluation initiale, le suivi des performances et surtout la validité des preuves (certificats, déclarations, analyses) constituent un point d'échec classique. Une preuve échue sur une matière première critique suffit à générer une non-conformité.
Trois actions concrètes permettent de démarrer sans attendre :
La mission démarre par un échange de cadrage d'une heure, sur la base de la liste des références et de la documentation disponible. Elle permet de confirmer le périmètre, d'estimer la charge de préparation et de fixer la date d'audit réaliste.
C'est la certification d'un site de fabrication d'emballages au référentiel BRCGS Global Standard Packaging Materials, qui atteste de la maîtrise de la sécurité, de la qualité et de la conformité produit par un système de management documenté et audité.
Cela dépend de la maturité documentaire du site, du nombre de références et du nombre d'études HARA. Sur un premier audit, la structuration des preuves fournisseurs et des analyses de dangers est presque toujours le poste le plus long.
Les deux référentiels partagent une logique de management de la sécurité et de la qualité, mais leurs exigences de procédé diffèrent. Un site qui fabrique des emballages relève du référentiel Packaging ; un site qui transforme des denrées alimentaires relève du référentiel BRCGS Food.
Non, pas à lui seul. Le certificat atteste de la maîtrise du système ; la conformité au contact alimentaire se démontre par ailleurs, référence par référence, via les déclarations de conformité et les justificatifs associés.
La note obtenue conditionne la fréquence de renouvellement. Une note C implique un cycle de recertification plus rapproché qu'une note AA, A ou B. Le suivi des actions correctives devient alors le point critique du cycle.
Non. La mission d'accompagnement est assurée par Tracklab ; l'audit et la décision de certification relèvent d'un organisme accrédité, par exemple un organisme français reconnu comme LNE. Tracklab n'est pas non plus un ERP ni un outil de veille réglementaire : c'est une plateforme de centralisation des données fournisseurs et produits et d'automatisation documentaire.
Les textes et outils officiels sur lesquels s'appuie ce guide.
En 30 minutes, nous testons avec vous la chaîne de preuve sur quelques matériaux réels.
Leurs équipes qualité et achats collectent, contrôlent et exploitent leurs données fournisseurs avec Tracklab.
entreprises accompagnées
fournisseurs référencés
produits et ingrédients
« Tracklab a supprimé les angles morts qui existaient dans notre suivi documentaire. Chaque document est analysé, chaque changement est détecté et chaque décision est traçable. Cela nous a permis de franchir un vrai cap en matière de professionnalisation et de crédibilité, notamment face aux auditeurs et aux clients. »

Évaluation indépendante de notre dispositif de cybersécurité et de la protection des données confiées à Tracklab.
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